La routine des cv et lettres pleins la vue:le même refrain de réponses

Posté par momynatou le 2 novembre 2010

Aujourd’hui encore, dés 8 heures du matin ,maman demandeuse d’emploi s’est pointée à son poste préféré,l’ordinateur. Après s’être occupée de ses enfants, elle ouvre sa boîte de messagerie avec un goût de déjà vu. C’est à se demander si les recruteurs manquent parfois d’inspiration. Les mêmes phrases, les mêmes tournures d’expressions et parfois même les mêmes fautes d’orthographe. C’est à se demander s’il ne s’agit pas d’un message pré enregistré destiné aux candidatures auxquelles la DRH n’a pas accordé les soins d’étude et d’analyse du dossier.La fameuse réponse est spouvent stipulée de la façon suivante:

« nous avons bien étudié votre profil avec soin mais votre candidature  n’a pas été retenue. Nous vous souhaitons d’obtenir de meilleurs résultats dans vos démarches futures »

Ce type de réponse reste encore supportable. Les demandeurs d’emploi sont bien conscients du fait que tous les candidats ne seront pas pris , donc il paraît évident de recevoir des réponses défavorables. La question est ailleurs.A mon sens les recruteurs devraient affiner leur réponse et essayer de l’adapter à chaque candidat au lieu d’envoyer tel dans un  dépotoir le même modèle de message ,sachant que chaque postulant a pris la peine de rédiger sa lettre de motivation, de se renseigner sur l’entreprise ,enfin de confectionner le cv à priori correspondant.Ce serait plus judicieux aussi de donner les motifs du refus. Ce sera plus perceptible et plus instructif. Au moins ,dans ces conditions, le postulant pourra bonifier et rendre plus raffiner sa candidature à l’avenir.La phrase qui tue »votre profil ne correspond pas », mérite d’être décortiquée.C’est à dire tout simplement que le postulant fait fausse route, soit ses diplomes ou ses expériences ne correspondent pas, en d’autres termes, l’absence de compétences. Il devient clair que ce type de propos ne peut en aucune façon renforcer une motivation ,à moins de détenir une certain force morale en soi :savoir résister à l’agression verbale.Heureusement que maman demandeuse d’emploi ne se laisse pas atteindre ou démotivée par une réponse aussi insignifiante qui ne reflète en rien ses compétences et son résistance au stress.

Deux types de réponses sur plusieurs années de recherche d’emploi s’offrent à maman demandeuse d’emploi:soit elle est surdiplomée par rapport au poste ou que son profil ne correspond pas au poste »

Pendant ce temps, le temps file. Plus que 28 jours avant que bébé ne soit déchu de sa place à la crèche…

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Formation, parfois un investissement non rentable

Posté par momynatou le 1 novembre 2010

La question qui revient souvent  dans mes pensées: A quoi bon se reconvertir ou tout simplement se former si par la suite aucun poste ne nous est destiné?

Les demandeurs d’emploi ne peuvent que se réjouir de l’amabilité des conseils régionaux dans leur politique de formation. La plupart des formations professionnelles au niveau de l’Afpa et des chambres de commerce sont prises en charge pour les demandeurs d’emploi. Ce qui est trés noble comme initiative. Leur coût peut varier de 5000 à 7000 euros. Ce qui s’avère être  investissement non négligeable pour tous ceux qui cherchent à se reconvertir, se perfectionner ou tout simplement se former. Cependant, un aspect trés important dans toute formation est laissé pour contre, à savoir l’insertion professionnelle. Il est évident que les demandeurs d’emploi qui décident de reprendre le chemin de l’école, en cours magistraux ou pratique terrain  sont animés par la seule volonté de se tailler une belle chemise dans le monde du travail. Si au bout d’une année de formation en moyenne, sanctionnée par un diplome, une attestation ou tout simplement un titre, ces demandeurs d’emploi  formés donc privilégiés, retournent à la case de départ, renflouer les statistiques du chômage. Ils endossent le même statut: demandeur d’emploi ,formés ou pas. La question qui doit être soulevée est la suivante: les milliers d’euros investis ont ils été rentables? La meilleure solution , à mon sens sans aucune prétention serait au moins d’ouvrir des formations  avec des postes à pourvoir plutôt que de former sur le tas sans aucune perspective d’embauche.

Ce qui manque dans le programme tout à fait noble des conseils généraux , constitue un point essentiel dans la lutte contre le chômage: le suivi. Ce n’est pas étonnant de trouver dans le monde du chômage des demandeurs d’emploi qui multiplient les formations. Avant même d’avoir acquis de l’expérience dans la première formation, combien de demandeurs d’emploi n’ont pas été tentés de renouveller l’ initiative en espérant des jours meilleurs.

Certains reprennent leur ancien emploi à des conditions plus modestes.D’autres se lancent dans la création d’entreprise qui comme on le sait, n’est pas de tout repos et présente certains risques.Soit, le demandeur d’emploi part avec son capital , offre de pôle emploi ou qu’il tente d’obtenir un prêt de la banque, un autre parcours du combattant.

Une autre possibilité s’offre aux demandeurs d’emploi :le contrat de professionnalisation qui stipule un salaire en dessous du smic, sur 2 ans sans aucune garantie d’embauche au bout. Et là encore faudrait -il le décrocher ce contrat? Trés souvent les jeunes de moins de 26 ans  et diplomés ,sont privilégiés. Dans ce cas, l’entreprise bénéficie d’un salarié à moindre coût, jeune et diplomé, à tester sur 2 ans avant l’embauche.

Bref! la vente de cacahuetes reste une autre alternative qui mérite d’être exploitée…emoticone

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Crèche:3 mois de sursis

Posté par momynatou le 1 novembre 2010

La hausse du taux de chomage demeure un sujet de prédilection dans la pensée collective. Tous les demandeurs d’emploi sont réunis sous une même appelllation dans les différents organismes qui interviennent dans l’insertion professionnelle. Mais, à mon sens, s’il  devait y avoir une analyse plus détaillée de ce groupe, au delà de leur statut de chercheur d’emploi, le système se rendrait compte qu’il existe des variètés de chomeurs jusqu’ici non révélés. Dans cette longue liste  si diversifiée, j’ai priviligié le cas des mères demandeuses d’emploi. Hormis la grossesse, l’accouchement, les premiers mois trés délicats de bébé, les mères demandeuses d’emploi sont confrontées à une lutte supplémentaire: trouver une place à la crèche pour le petit bout de chou. Comme toute mère, imbue d’ instinct maternel, la pression psychologique est envahissante dans la mesure où elles ressentent souvent un sentiment de culpabilité, à l’idée de laisser leur bébé avec d’autres personnes en dehors de la cellule familiale. Malgré tout, elles y arrivent quand même, faute de choix avec la conjoncture et l’inflation grandissante. Comme si ce dépassement  de soi ne suffisait pas, la guerre des places, les arguments à tenir auprès de la directrice de crèche méritent d’être solides afin de s’octroyer la précieuse place: la promotion d’une mère. Jusque là, elles n’en sont qu’à l’acquisition d’une place haut combien prestigieuse, au point qu’elles n’hésitent pas à annoncer la bonne nouvelle, la parole du messie à l’entourage, surtout aux copines, demandeuses d’emploi en quête de logis temporaire ,ludique et collectif pour bébé.

C’est la consécration! Bébé a décroché un nid douillet sur la lune . Seulement, ce séjour au pays de Morphée sera de courte durée, en réalité 2 jours par semaine sur 3 mois , si la maman demandeuse d’emploi ne daigne pas décrocher à son tour sa place dans le monde actif. Pourtant, elle  profite de ses 2 journées trés courtes  car bébé n’est pas suffisamment adapté à  son nouvel environnement et à ces trés chaleureuses dames qui s’occupent de lui. Dans ces circonstances, la maman demandeuse d’emploi profite de ces quelques heures de sursis pour envoyer par mail des candidatures, qui la plupart du  temps n’aboutissent pas pour plusieurs raisons:

-soit les horaires de travail ne sont pas compatibles avec une vie de famille.

-soit le recruteur préfère les salariés sans enfants pour éviter les arrêts maladies, les grèves à l’école, entre autres

-et même parfois, maman demandeuse d’emploi est tellement au bout du rouleau car il ne lui reste que quelques jours de sursis , en fait jusqu’à fin novembre pour se tailler une place à l’ombre. Et dans ce cas n’ayant pas d’autre alternative , elle postule sur des postes en dessous de ses diplomes et compétences. Malgré tout , le recruteur lui dira qu’elle est surdiplomée par rapport au poste proposé.

-ou encore, dans son cv , le recruteur a remarqué des périodes creuses, sûrement correspondant à la grossesse et à l’accouchement…

Voilà le compte à rebours à commencer. Plus que 29 jours de sursis, en attendant qu’une lueur d’espoir se profile à l’horizon…

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Bonjour tout le monde !

Posté par momynatou le 1 novembre 2010

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